un peterbald  (presentattion du peterbald) posté le samedi 12 août 2006 19:42

Je vous presente un chat peterbald issu de la chatterie Barabashka's.

Il se prénomme Behring of in Extremi's

Ses propriétaires sont Raymond Federeci et Jacques Fontaine.

 

 

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Carcteristique du peterbald  (presentattion du peterbald) posté le dimanche 13 août 2006 10:39

Description Générale : Le Peterbald est une race de chat nu qui a été créée par des éleveurs russes en introduisant le gène dominant responsable de la nudité du Sphynx du Don chez des Orientaux. Le type du Peterbald est donc résolument oriental. Sa peau ridée est nue et son toucher est chaud et délicat. Les chatons peuvent naître nus ou couverts d’une fourrure éparse et un peu dure que l’on compare parfois à du « poil d’éléphant », avec des zones nues sur la tête. Dans ce cas, des moustaches bouclées sont des indices distinctifs pour reconnaître les chats qui seront nus à l’âge adulte.

Tête : de face, la tête forme un long triangle équilatéral avec des pommettes saillantes et des joues plates. La ligne de profil idéale est droite, du front jusqu’au bout du nez.

Museau : un léger pinch est accepté et le museau ne doit pas être pointu. Le menton est perpendiculaire.

Yeux : en amande, les yeux sont placés de biais. Ils sont verts ou bleus.

Oreilles : grandes, les oreilles sont placées dans le prolongement du triangle formé par la tête.

Encolure : longue et sinueuse, l’encolure dégage bien la tête des épaules

Corps : de format oriental, le corps est long, cylindrique et musclé.

Pattes : longues et fines, les pattes ont cependant une ossature robuste.

Pieds : ovales, les pieds ont des doigts allongés.

Peau : élastique et nue, la peau porte des plis sur la tête, le cou, les aisselles, l’aine et le ventre. Il peut y avoir du duvet sur le museau, les oreilles, les pieds et les parties génitales. Bien qu’une nudité complète soit souhaitable, les chats ayant une fourrure résiduelle, souvent un peu dure, d’une longueur maximum de 2 mm sont acceptés. La queue peut être entièrement recouverte de fourrure bouclée et éparse. Parfois absentes, les moustaches sont frisées.

Pénalités : Tête ou yeux ronds. Petites oreilles. Corps lourd. Queue courte ou déformée. Corps couvert de fourrure bouclée ou crantée.

Refus de tout titre : Fourrure plate.
Fautes et défauts généraux éliminatoires en exposition.

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l'ensemble  (presentattion du peterbald) posté le dimanche 13 août 2006 11:55

Histoire

L’histoire du Peterbald commence en 1994 à St Petersbourg avec l’union d’un mâle Don Shynx, Afinogen Myth et d’une chatte Orientale Radma von Jagerhov sous l’impulsion d’Olga S. Mironova. Les deux premières portées ont donné quatre chatons Peterbalds qui sont à l’origine de tous les Peterbalds d’aujourd’hui: Mandarin iz Murino, Muscat iz Murino, Nezhenka iz Murino and Nocturne iz Murino.

En 1996, la race naissante était reconnue en Russie par la Russian Selectional Feline Federation avec la rédaction d’un premier standard. Elle fut acceptée en Nouvelles Races par la Tica en 1997 et par le WCF en Championnat en 2003. Au LOOF, le Peterbald est en NRC jusqu’en 2007. A partir du 1er mai 2006, le Peterbald pourra concourir en Championnat à la TICA.

Type

Aujourd’hui, la race se développe en direction d’un type résolument oriental avec une tête triangulaire, un profil droit, des yeux en amande, de grandes oreilles attachées bas. Le corps est tubulaire, les pattes hautes et fines la queue en fouet. Pour cette raison, les éleveurs russes ne marient plus leur Peterbalds qu’à des Siamois et des Orientaux.

Fourrure

Le gène responsable de la « nudité » du Peterbald est différent de celui du Sphynx canadien car il est dominant et s’apparente plus à un gène responsable d’une perte de poil que d’une véritable nudité. C’est évidement le même gène que chez le Don Sphynx dont le Peterbald est issu.

C’est un gène à dominance incomplète qui s’exprime sous trois formes principales :

- nu (ou rubber). Chat complètement nu qui nait sans poil et souvent sans moustache.

velours (ou flock). Chat recouvert d’un poil très court qui ne se voit pratiquement pas ou qui peut aller jusqu’à 2/3 mn et très doux au toucher, comme un velours ras. Les extrémités sont parfois recouvertes d’un poil plus long et parfois un peu dur.

- brush. Chat recouvert d’un poil dur et frisé, souvent épars.

Des combinaisons intermédiaires velours/brush sont possibles dont les brush point qui ont des poils plus longs et plus durs sur les extrémités (museau, pattes et queue).

On peut noter que les Peterbalds peuvent perdre des poils jusqu’’à l’âge de deux ans avec des périodes intermédiaires, notamment vers 4/5 mois, où pousse un poil dur qui tombe généralement à l’âge adulte.

Catherine Bastide

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le peterbald : le choc absolue DE CATHERINE BASTIDE  (presentattion du peterbald) posté le dimanche 13 août 2006 12:00

 

Lorsque je suis allée juger à Moscou lors d’une exposition Tica en juin 2005, le Peterbald ne m’était pas totalement inconnu. J’avais vu quelques photos et j’avais travaillé, entre autre avec Aline Noël, sur la rédaction du standard actuel du LOOF. L’idée, cependant, d’un siamois ou d’un oriental nu était loin de me séduire. Jusqu’au moment où l’on a amené sur ma table une femelle chocolat tortie, Mercuryhold Yana, et son fils, un jeune red point, Volshebny Zwer Rurik. J’avais sous les yeux des chats au type très proche des meilleurs Siamois et Orientaux contemporains mais recouverts d’une fourrure si courte et si douce au toucher qu’on aurait dit du velours ras. Le choc absolu.

Svetlana Gilenko (élevage Volshebny Zwer) ne parlant pratiquement pas l’Anglais, je me retournais vers Alexei Shchukin, juge Tica russe et ami de Svetlana qui officiait avec moi ce jour là: le Peterbald, c’était donc ça ? Ces chats musclés, puissants, élégants avec cette fourrure là ? La confirmation d’Alexei fut le deuxième choc et, je l’avoue, dès cet instant, je n’ai pensé qu’au moment où un Peterbald rejoindrait la maison.

Divergences

Dès le lendemain ; je commençais mes recherche sur la race. D’où venait-elle ? Quel était le standard des éleveurs russes ? Quel était le type de fourrure idéal ? Le type oriental était-il vraiment celui recherché ?

La première surprise est venue des Etats-Unis avec mon inscription à la liste du club de race Tica dirigé par Nancy Parkinson (Juge, éleveuse de siamois et orientaux affixe Pazzz et Vice –président de la Tica depuis le mois de janvier). A mon grand étonnement, le Peterbald avait déjà franchi beaucoup des étapes qui doivent le mener en championnat en mai prochain. Mais les éleveurs américains, dont beaucoup sont des éleveurs de Sphynx, avaient dans la tête un chat assez différent de l’idéal russe, intermédiaire entre le type oriental et l’ancêtre Don Sphynx. Autre différence de taille, la fourrure brush, sorte de poil dur plus ou moins épars, utile pour l’élevage mais interdite en expo par les Russe, semblait ici trouver beaucoup d’amateurs. Il s’en est suivit moult discussions dans lesquelles, avec quelques Russes et quelques autres Européens, j’essayais d’apporter, non mon expérience, mais au moins mon témoignage de ce que je voyais en Russie : le Peterbald est un chat résolument oriental, les Russes n’autorisant d’ailleurs pour seul mariage que le Siamois et l’Oriental, ayant interdit l’hybridation d’origine avec le Don Shynx, nu ou couvert d’une très courte fourrure.

Une race orientale

Delà sont apparues de vraies différences entre ce que souhaitent les uns et les autres, même si je reste convaincue que l’importation de bons Peterbald devrait aplanir les divergences de points de vue. Le Peterbald est somme toute une race très récente. Les pedigrees des Peterbalds russes ne montrent que des mariages Peterbald x Peterbald, Peterbald x Siamois, Peterbald x Oriental, tous les chatons issus de ces unions rejoignant, bien sûr, le livre Peterbald, y compris les chatons à poil normal qu’on ne distinguera bientôt plus des Siamois d’origine…

Ce qui me fait dire que cette race doit aller dans les mains des éleveurs de Siamois et d’Orientaux bien plus que dans celle des éleveurs de Sphynx (canadiens), même si on peut naturellement aimer et élever les deux. La courte expérience de l’expansion de la race en Europe de l’Ouest montre d’ailleurs un véritable engouement des éleveurs de Siamois et d’Orientaux pour lesquels la fourrure ultra courte du Peterbald est un moyen de mettre en valeur la morphologie et le type de leurs meilleurs chats. Pas de poils superflus qui masquent l’élégance d’une encolure ou épaississent une queue. A mon grand étonnement, moi qui me suis tant heurtée aux puristes lors des reconnaissances des Orientaux et des Siamois bicolores, je ne ressens pas cette hostilité que j’ai dû si souvent affronter. Le statut de race différente du Peterbald rassure. Ils y a ceux qui adorent et les autres qui ne se sentent pas concernés. C’est bien comme ça.

Tout reste à faire

Bien que séduite par le Peterbald, je reste persuadée que tout est encore à faire. Les éleveurs russes, qui m’impressionnent par leur sérieux et la qualité de leurs chats, - quelques soient les races !!!-, ont initié un travail formidable, obtenant aujourd’hui des sujets d’un type remarquable à partir de chats sans origine connue à 6 ou 7 générations. Mais créer une race est une chose. La stabiliser en est une autre. La question de l’héritabilité de la texture et les grandes variations observées entre les chats totalement nus, au poil ultra ras ou plus ou moins recouverts de poil dur reste en suspens. Il en est de même de l’incertaine prédictibilité du type de fourrure à l’âge adulte, les nus complets exceptés. La logique voudrait que ces derniers soient homozygotes. Mais des sources indiquent le contraire.

La plus mince affaire ne sera pas de protéger cette race, facile à élever mais difficile à bien élever. Je crains que beaucoup s’imaginent obtenir rapidement des Peterbalds en les mariant simplement à des Siamois pour les vendre un bon prix, surfant sur la vague de la nouveauté (tout ce qui est rare est cher). Cette erreur pourrait être fatale au bon développement de la race. La majorité des Peterbalds sont des chats de travail et non des chats aboutis. De même, la recherche du « tout nu », alors que le standard autorise les poils très courts appelés flock ou velours particulièrement appréciés par les éleveurs de Siamois et d’Orientaux, pourrait conduire à la même dérive qui a éloigné le Sphynx canadien du type original sacrifié à la nudité.

Le Peterbald dans le monde

Aujourd’hui, le Peterbald est reconnu par les associations félines russes, le WCF et la majorité des associations indépendantes européennes.

Un dossier de reconnaissance a été déposé à la FIFé.
La race est reconnue par la Tica depuis 1997 et va passer en Championnat en mai 2006.

En France, elle est en Nouvelles Races et Couleurs jusqu’en 2007. Le standard Loof va être prochainement mis à jour pour suivre de plus près le standard russe et le Siamois et l’Oriental seront ajoutés à la liste des mariages autorisés.

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la famille de berhing  posté le dimanche 13 août 2006 13:56

bering n'aime pas la solitude c'est pourquoi il est entouré d'une grande famille
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